Favoritisme à l’embauche

Énoncé

En mai 2018, la CFPM se positionnait par rapport aux résultats d’une enquête portant sur des allégations de favoritisme du gestionnaire requérant lors d’un processus d’embauche. Plus précisément, la personne plaignante dénonçait le fait que le gestionnaire lui avait porté préjudice en favorisant un ami personnel.

Faits

Les divers témoignages recueillis dans le cadre de cette enquête n’ont pas permis de démontrer qu’il y avait eu favoritisme dans le processus de dotation mis en cause. En effet, l’enquête a révélé que la personne nommée en poste avait réussi à démontrer la maîtrise des compétences requises, et ce, non seulement lors de l’évaluation du Service des ressources humaines de la ville, mais également lors d’un bilan de compétences réalisé par une tierce partie externe à la Ville de Montréal.

Conclusions

Les éléments recueillis ont ainsi mené les membres de la CFPM à statuer qu’il n’y avait pas eu de manquements en matière de favoritisme dans le cadre du processus en cause. Dans la mesure où les responsables ont respecté les étapes du processus de dotation (affichage, tri des candidatures en fonction des critères requis pour le poste et évaluation objective des compétences), la Commission ne peut statuer que la personne nommée l'a été sur la seule base qu'elle était amie avec le gestionhnaire requérant. Selon le Dictionnaire Reverso, le favoritisme se définit par le « fait d'accorder injustement des avantages par faveur et non selon la compétence ou le mérite ». Puisque la compétence de la personne nommée a été démontrée à deux reprises durant le processus, dont une fois par une tierce partie neutre, la plainte a été jugée non fondée.

Plan du site  -  

Conditions d'utilisation  -  © Tous droits réservés CFPM 2018

Réalisé par